Alors certes, il m'arrive parfois d'entrer dans des périodes tout à fait larvatique, pour ne pas dire comateuses ou paresseuses, mais je finis pas croire que parfois elles sont du meilleur effet.

 

Un exemple serait cette dernière période de vacances où je me suis retrouvé absent de tout contact physique humain pendant une semaine. C'est fou comme vivre la nuit de pizzas commandées peut vous donner la pêche, je ne me l'explique même pas moi-même. Reste encore après à passer une journée blanche (oui car les nuits le sont depuis belle-lurette), de se coucher vers dix heures pour se réveiller à trois en pleine forme et la vie s'annonce.

 

Là par exemple le soleil se lève et je viens d'effectivement commencer ma journée en ayant visité tous les sites que je voulais aujourd'hui, et il ne me reste plus aucune envie de le faire. Du coup je me met à une activité légèrement délaissée durant mes moments ensommeillés, j'ai nommés le gribouillage.

 

Reste encore à savoir que si ce réveil, qui n'est en fait qu'un sommeil plus profond qui mène au rêve(-eil) m'a permis de me lever, c'est également grâce aux facteurs extérieurs de type "travail", qui finalement n'était qu'illusoire. En effet, mes élèves de l'internat n'avaient pas cours hier, car abruti que je suis j'avais oublié qu'aujourd'hui était férié! Du coup j'ai rattrapé mes heures d'absence maladie prévacancielles, au rythme d'une heure pour six, ce qui est laaaargement suffisant quand cette heure est passée à photocopier un dossier débile. Non mais sérieusement.

 

Quoique je comprenne parfaitement l'idée selon laquelle on envoie les débutants, stagiaires et autres sous-doués faire des photocopies: c'est tout de même une responsabilité, et si vous êtes incapables de vous débattre avec cette machine infernale, pas la peine de tenter d'avoir d'autres responsabilités. Mais quand vous êtes capables de beaucoup plus, ça reste globalement insultant. Surtout quand il s'agit de photocopier 54 pages une fois et pas 1 page 54 fois (ce qui est quand même plus rapide).

 

Ainsi donc se finit CET article. Mais ce n'est pas comme si je n'avais plus rien à dire, juste d'autres interlocuteurs à chercher; bonne journée donc.